Algures, nos Alpes suiço-alemães, entre 16 e 17 de Outubro, teve lugar esta edificante conversa! Apenas os nomes foram retirados. E algumas referências. Embora isso já os preocupe pouco!
Dentro de dias, se estiver bem disposto, explicarei porquê. Ou melhor, alguém o fará por mim. Aqui mesmo, neste espaço.
"Tratam" de Espanha. Como já trataram de outros desgraçados. Nós incluídos.
De resto, reproduzo uma parte do "relatório" que recebi, há mês e meio atràs.
HP é um poeta...))). Mais parece um romance. Mas posso garantir que, de romance, não tem nada.
Primeiros ministros, governos europeus e "oposições"?
Isso é o quê?
"La réunion s’achevait et plusieurs banquiers commençaient à bailler. AK, responsable délégué par les membres du cartel des banques, avait les traits tirés. Il venait de superviser la dernière réunion du...en Italie, il y a quelques jours, et avait pris peu de repos.
Il saisit un document, le glissa à qui de droit et prit un ton solennel, intimant le silence des participants.
- K.N., selon le document que je vous remets ci-joint, vos traders procèderont prochainement à des ventes massives des principales banques espagnoles. Comme d’habitude, vous respecterez scrupuleusement les points donnés. Utilisez les comptes numérotés que nos holdings possèdent dans les paradis fiscaux et à la City, habituellement pour les opérations de niveau 3.
Tandis qu’AK s’exprimait, le responsable des opérations de trading du cartel prenait connaissance du dossier contenant trois feuilles A4. Les opérations étaient clairement exposées.
- Il faut accélérer le délitement de l’Espagne par son secteur bancaire, interrogea-t-il ?
- Tout se discute en ce moment à New York. Je prends ensuite l’avion et une fois sur place, nous allons harmoniser notre attaque avec une ou deux agences de notation. Le prochain sommet européen sera très probablement un échec. Il y a trop de blocage de la part des souverainistes.
- Pourtant, ajoute C. B., banquier genevois, notre ami, le président MD de la BCE, a bien précisé qu’il n’y avait plus de souveraineté.
- Des mots ! oppose AK. Nous sommes parvenus au stade d’une guerre entre souverainistes et fédéralistes en Europe. Il y a trop de blocages. La partie américaine veut appuyer sur le champignon afin de casser la résistance de certains politiciens européens en mauvaise posture dans les sondages. Ils sont trop hésitants parce qu’ils sont dépendants de l’humeur de leurs électeurs pour de futures élections.
- Heureusement que l’Allemagne est dans notre main, ajoute D.J....
- Pour le moment, M. J., pour le moment…, rétorque AK. Les relations entre Berlin et Moscou sont un souci pour nous. Poutine et le groupe qu’il représente ne sont pas conquis à notre projet global. La Syrie est un sérieux problème entre nous et il y en a bien d’autres ! Actuellement, les Russes ne veulent rien lâcher sur la Syrie. A l’heure où nous parlons, plusieurs de ses bâtiments de guerre sont positionnés au large de Gaza pour se tenir prêts à une possible évacuation des citoyens russes en cas d’escalade du conflit avec Israël. Selon des informations que j’ai eues juste avant cette réunion, le croiseur..., le patrouilleur...et les navires de débarquement...et..., qui appartiennent à la Flotte de la mer Noire pourraient accoster au port syrien de Tartous, seule implantation navale russe en Méditerranée. Pour rappel, Tartous qui est à 220 kilomètres au nord-ouest de Damas, a été créée en vertu d’un accord conclu en 1971, à l’époque soviétique. Pour en revenir aux Allemands, tant que nous ne leur donnerons par leur or, nous les tenons par la gorge. Messieurs, il faut encore plus de crise pour moins de souveraineté. Il faut faire passer le mot dans nos réseaux infiltrés dans les partis dominants en Europe afin d’écarter ceux qui sont trop vieux jeu. Une bande de mollassons qui ne comprennent pas le nouveau monde que nous sommes en train de façonner. Messieurs, il se fait tard et nous avons tous du pain sur la planche.
Je m’envole vers New York dans deux heures. Vous pouvez donc disposer."